"Fais de ta vie un rêve,
et d'un rêve une réalité..."

[Antoine de Saint-Exupéry]



Bienvenue ici !

Libre comme l'air,
rien ne te retient...




Bonne visite !


© moa

# Posté le mercredi 08 mars 2006 14:57

Modifié le lundi 03 novembre 2008 18:21

Pour Toi

Pour Toi
La première fois que je t'ai vu,
Cette flamme dans mes yeux est apparue,
Ma confiance je t'ai donné,
Et jamais je ne le regretterai.

Depuis ce fameux jour là
Cette passion s'est installée en moi,
Ta photo m'est indispensable,
Et ta présence irremplaçable.

Je ne cesse de t'aimer depuis tout ce temps,
Et de penser à toi chaque jour à tous moments,
A jamais, je me souviendrai de toi,
Même si l'on t'envoie loin de moi.

Comme j'aimerai te le dire souvent,
Et je ne m'en lasserai pas honnêtement,
Tu es un être au monde qui m'est cher,
Et c'est pour ça que je t'aimerai, ma vie entière.


.: fleur2nuit :.
© moa

# Posté le jeudi 09 mars 2006 13:50

Modifié le lundi 03 novembre 2008 14:18

Toi et moi, on était deux...

Toi et moi, on était deux...
Un jour de septembre, on s'est rencontrées,
Mais qui dont-on vraiment remercier ?
J'ai découvert ce qu'était le vrai bonheur,
Quand ils sont partis, lui seul a pu arrêter les pleurs.

J'en ai fait des kilomètres,
Sans jamais dire "Je m'arrête !",
J'étais toujours en retard, c'est vrai,
Mais tu t'y es vite habituée.

J'avoue, je me suis moquée,
Je ne pouvais pas l'éviter,
C'était tellement marrant,
Que je ne pouvais faire autrement.

Kiss Cool et Huggy t'auront eu,
Moi, je ne les compte plus,
Au moins, on aura testé la Toubin,
Et toutes les autres sortes de terrains.

Enervées comme on l'était,
On aura bien eu du mal à rentrer,
Pourtant se vauter dans un champ,
Nous a paru plus qu'hilarant.

Des moments inoubliables,
Et quelques ennuis regrettables,
Auront fleuri nos journées,
Pendant ces beaux jours d'été.

Dans les nuages nous aurons lu,
Et ça ne nous a jamais déplu,
De rentrer par le même chemin,
Et de faire du "sans les mains".

On a toujours était fières,
De toutes les conneries qu'on a pu faire,
On ne peut toutes se les remémorer,
Tant on a pu déconner.

Tellement d'histoires défilent dans ma tête,
Mais pourquoi a-t-il fallu que ça s'arrête ?
Dans un rêve soudain si lointain,
N'étions-nous pas si bien ?


.: fleur2nuit :.

# Posté le jeudi 09 mars 2006 14:12

Modifié le lundi 16 juillet 2007 08:54

Petit Vidocq

Petit Vidocq


___Voici l'une
____de mes plus belles photos,
_____qui date de l'été 2oo5.

_____Elle ne serait rien,
____si Vidocq n'avait pas pris
___la pose, par hasard.











© moa

# Posté le samedi 11 mars 2006 10:11

Modifié le lundi 03 novembre 2008 18:21

Amour et trahison

Amour et trahison
J'voulais absolument mettre ce texte parce que d'abord je tient bcp à la personne qui l'a écrit et puis parce qu'il est beau quand mm (heureusement que t'es pas partie en S, ça aurait été du gâchis^^).

23h45 et toujours aucune nouvelle de lui. Peut-être que sa journée s'est vraiment mal déroulée, il devait alors avoir besoin d'être seul et de réfléchir, comme il aimait faire quand il se disputait violemment avec sa mère. Comme il le faisait également quand il se fâchait fortement avec sa fille. Seulement, il ne restait jamais seul longtemps et préférait se réconcilier le plus rapidement possible avec elles, tout en cherchant du réconfort et de la compassion auprès de moi. En fait, dès qu'il avait un souci, c'était à moi qu'il venait se confier et c'était toujours à moi qu'il demandait conseil, étant plus jeune. C'est ce qui nous a rapprochés et c'est pour cela que nous formons un vrai couple. Jusqu'à ce soir, il ne m'a jamais rien caché, et moi non plus. Seulement, il n'est pas rentré. Peut-être se lasse-t-il de moi, je ne lui suffis peut-être plus. Il a peut-être rencontré quelqu'un d'autre, avec qui il a établit une meilleure complicité, et ce soir, il est avec elle. Je me sens mal, trahie, triste. Jamais je n'aurais pensé qu'il en aurait été capable. D'un autre côté, il est vrai que depuis la mort de sa mère et de sa fille lors d'un braquage de banque qui a mal tourné, il est devenu de plus en plus distant avec moi. Je n'avais plus droit aux petits mots d'amour laissés sur la table quand je me levais, alors qu'avant, j'en avais un différent tous les matins. Je n'ai plus non plus le droit aux appels téléphoniques lors de ma pause du midi. Tout a changé. J'ai eu beau lui dire qu'avec moi il pouvait parler de tout, mais seulement s'il en avait envie, je n'ai pas pu lui faire extraire sa haine contre ces braqueurs, et sa tristesse d'avoir perdu les êtres les plus chers au monde pour lui. C'est pour cela que je pense qu'il s'est trouvé une nouvelle compagne. Cela me fait tant de mal. Je n'y peux pourtant rien, et j'aimerais tant pouvoir être présente pour lui, comme avant, pour pouvoir ainsi le réconforter, le rassurer, et l'aimer. Mais s'il me rejette, je ne peux rien faire. Mais s'il est plus heureux avec quelqu'un d'autre, alors c'est la meilleure solution. Ce sera mon malheur pour son bonheur. Et tout ce qui m'importe, c'est de le voir vivre à nouveau, avec ou sans moi. De toute façon je dois me faire une raison : s'il me quitte pour une autre, que puis-je faire, à part accepter ? Je me résigne donc, en sachant pertinemment qu'il m'est impossible de vivre sans lui. Que faire maintenant ? J'ai beau l'appeler sur son portable, il ne répond pas. Peut-être essaye-t-il de fuir, car lui aussi sait que s'il me quitte, il me brisera le coeur, et ma vie n'aura plus aucun sens. Aurait-il peur de ma réaction ? Que pense-t-il en ce moment même ? Moi, je pense simplement que je ne supporterais pas de le perdre, de n'importe quelle façon que se soit. Que dois-je faire alors ? La réponse ainsi que le futur m'appartiennent. Il ne tient qu'à moi d'en décider, et de choisir l'issue de cette situation. La seule chose que je désire, c'est qu'il sache que je l'aimais plus que tout, et que malgré cette trahison, je l'aimerai éternellement, mais je ne pourrais vivre sans lui. Je vais donc lui laisser un petit mot sur le lit, qu'il trouvera en rentrant, s'il rentre un jour.

« Mon coeur, pardonne-moi.
Tu es le seul qui n'ait jamais compté pour moi, et j'aurais voulu t'accompagner jusqu'à la fin.
Seulement, tu en as décidé autrement.
Tel est ton choix, et je le respecte.
Tu dois alors toi aussi respecter le mien, et accepter le destin qui sera notre.
Je t'aime profondément et plus que tout, et seul ton bonheur m'importe.
Soit donc heureux dans ta vie future, mais n'oublie jamais que je veillerais toujours sur toi.
Je t'aime et je t'aimerais toujours. »

Je mets le mot bien en évidence sur le lit, en ayant pris soin de le déposer là où il a l'habitude de se coucher, la lampe allumée. Je pleure. Les larmes me brûlent les yeux et les joues. J'essaie d'arrêter, mais c'est plus fort que moi, je n'y arrive pas. Je me regarde dans le miroir de la salle de bain. Je suis mal coiffée et mon maquillage a coulé. Je ne ressemble plus à rien. Je prends tout de même mon peigne et essaie de faire en sorte d'être un peu plus présentable. Je me glisse à présent dans la baignoire, et m'y allonge. C'est froid, et inconfortable, mais d'ici je ne salirais rien, à part ma chemise de nuit, qui est déjà bien abîmée. Sur le rebord, il y a mon rasoir. Je voudrais enlever la lame, mais je panique et n'y arrive pas. Je pleure de plus en plus. Dans ma tête, des images défilent, les unes après les autres. Je nous voie, lui et moi, dans la forêt, lorsque nous étions allés pique-niquer, et qu'il y avait soudain eu une grosse averse. Puis, je l'imagine dans une chambre, dans les bras d'une autre femme. Tout d'un coup, je repense au plus beau jour de ma vie : lui en costume cravate, et moi en robe blanche avec un voile et un merveilleux bouquet de roses blanches, devant l'autel. Je le revoie, comme un flash, allongé sur un lit, toujours dans les bras d'une autre, quasiment nus. Cette pensée me fend le coeur. Je ne me contrôle plus. J'ai la gorge tellement serrée par le chagrin que je n'arrive plus à respirer. Je commence à suffoquer. Soudain, je réussis enfin à extraire la lame du rasoir. Je me suis coupée la paume de main. Cela me fait mal, mais cela me libère de la haine que j'éprouve désormais envers lui. Comment a-t-il pu me faire ça ? Comment peut-il me faire consciemment autant de mal ? Je me rends compte désormais qu'il a gâché ma vie. Je me suis sacrifiée pour lui. Tout ce que j'avais, jamais je ne l'ai gardé pour moi, j'ai toujours voulu tout partager avec lui, en pensant que cela le rendrait un peu plus heureux. Je me suis endettée pour pouvoir lui offrir la maison dans laquelle nous vivions, et dans laquelle il va sûrement vivre avec sa nouvelle conquête une fois que je ne serais plus un obstacle à leur bonheur. Finalement, je constate que je l'ai toujours surestimé, et que lui ne profitait que de ma naïveté et de ma générosité. La colère que je ressens me pousse à presser de plus en plus fort la lame contre mon poignet. Quelques gouttes de sang coulent et tachent la baignoire blanche. Une image traverse à nouveau mon esprit : je les voie, je les entends, je les sens. Ils sont là dans ce lit, sous ces couvertures, et ils signent tous deux mon arrêt de mort. A présent, je ne vois plus rien tellement les larmes sont abondantes, mais je sens quelque chose de dur, tranchant et froid qui rentre en moi. La lame de rasoir est pratiquement entièrement entrée dans mon poignet. Je me sens furieuse et déprimée comme jamais je ne l'ai été auparavant. Il ne me reste qu'une infime partie de la lame entre les doigts. Je sais que si je la retire, je disparaîtrais à tout jamais. Mais qu'ai-je à perdre ? Je n'ai plus rien qui me retienne à la vie. Je désire par-dessus tout m'évanouir pour toujours. Seulement, une sorte d'angoisse m'empêche de tirer ce morceau de fer de moi. De quoi ai-je peur ? J'ai déjà fait le plus dur, et je ne peux plus reculer. Je n'en ai d'ailleurs pas envie, et je suis fière de mon geste. Je suis fière d'avoir eu le courage d'aller jusqu'au bout de ma pensée. J'essuie les larmes qui coulent sans cesse sur mon visage, et prend une longue respiration. Je tire d'un geste violent et rapide. Ca y est. Je souris. Je l'ai fait. Tout devient flou. J'ai l'impression que je m'allège peu à peu, et que je m'envole. Je me sens à nouveau bien et heureuse. C'est la fin de tous mes soucis. Je ne souffrirais jamais plus. La pièce devient sombre, très sombre. Je ne distingue plus rien. Je sens juste que coule le long de mon corps et de mes jambes nues un liquide chaud et épais. Mes yeux se ferment. J'entends au loin une musique que je ne pourrais définir. Elle se fait de plus en plus forte. Je sais ce que c'est : la chanson sur laquelle je l'ai rencontré, et sur laquelle nous avons dansé la toute première fois que nous nous sommes embrassés. Plus cette musique et proche et plus j'ai du mal à respirer. Je me sens partir. Je suis heureuse, je souris.
Enfin...


.: Cla :.

# Posté le vendredi 31 mars 2006 13:14

Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:40